Je n'aurais peut-être jamais dû me mettre-là, car à l'instant où je me mis entre eux un éclat argenté attira mon regard. Ludvic venait de porter la main à sa ceinture, où un poignard était suspendu. Après tout se passa très vite. Mon teint déjà pâle devint livide et celui de ludovic vira au rouge. La pointe du poignard s'enfonçadans la peau de mon ventre, une douleur atroce transperça mon abdomen, du sang se mit à couler entre mes doigts crispés sur ma blessure empêchant tant bien que mal le sang de couler. Je me sentis basculer en arrière[...]
[...]La main de Samuel dans ma main était le seul lien qui me reliai à la réalité. Tout atour de moi n'était que bruits étouffés et cris lointains. je ne cromprenai plus rien, mon coeur fit une ambardée. Le chef des secours cria: "on la perd!!". Et tout devint noir.
J'kaz !

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